Rue Fesch
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Le séjour tire à sa fin. 8 jours ! Quelle drôle d’idée de ne passer que 8 jours dans l’île de beauté qui, avouez le, porte bien son nom. J’espère que vous aurez eu beau temps.
On trouve cette photo, signée Marie Taddei Battesti, à l'adresse suivante:
http://fr.trekearth.com/gallery/Europe/France/photo210733.htm
Propriano - Le front de mer
Propriano - le port et la plage de centre ville
En suivant la route qui longe la mer vous traverserez, au moins pour avoir une petite et brève idée sur cette ville dans laquelle nous ne nous attarderons pas, (ou peut-être au retour), vous
aurez un regard sur un des plus bel endroit consacré au Dieu Plage.
Plage au sud de Propriano suivie de celle de Portigliolo
D’accord, vous n’êtes pas venus pour passer votre temps si précieux à vous dorer la pilule mais sachez que le coup d’œil vaut vraiment le coup. Ne soyez pas surpris : les vaches aiment
aussi se faire bronzer. S’il y a peu de monde sur le sable c’est parce qu’il y a de la place pour tous. Poursuivez cette petite route jusqu’à ce qu’elle vous ramène en centre ville. De là,
partez pour Campomoro. Route de Bonifacio que l’on quitte deux kilomètres plus loin.
Rochers sur le chemin de Migini
Aller à Campomoro sans faire ce détour serait pire qu’un crime : ce serait une faute. Lorsque vous descendez de la tour, à travers le maquis, vous retrouvez le chemin qui vous ramène au
lotissement. Stop ! En le poursuivant vers le sud vous trouverez à deux pas, le sentier sui permet de rejoindre la côte. La descente est un peu raide mais brève. En bas, suivez le sentier
sur la droite (donc en direction de la tour). Au bout de 5 bonnes minutes de marche vous tomberez sur un chaos de rochers unique, aux formes toutes plus étranges les unes que les autres, qui font
la joie des enfants pour passer de l’un à l’autre.
Alignements de Cauria
Dolmen de Fontanaccia
Appellé le « trinighellu », c’est-à-dire le « tremblotant », ou le « TGV », (train à grande vibration), en mémoire de l’ancien train qui roulait à 10 km/h et tremblait de toutes ses charnières rouillées ; une vraie aventure. Tant mieux ou hélas, la dernière version est infiniment plus moderne, confortable mais s’il a gagné en vitesse il a perdu une partie de son charme. Il n’empêche que la modernité n’a rien changé aux paysages splendides qu’il traverse. La ligne Ajaccio Bastia traverse l’île de part en part et notamment la chaîne de montagne qui sépare l’île en deux départements. C’est lors du franchissement de ces montagnes (entre Bocognano et Venaco) que le paysage est au maximum de sa magnificence. Il franchit une bonne trentaine de tunnels, des viaducs dont le fameux double pont avec le pont Eiffel (c’est celui de la Tour !), des torrents et des villages. Bref, ce train permet d’avoir un regard unique sur l’aspect, hélas, trop méconnu des touristes peu enclins à quitter les plages et boutiques de souvenirs, sauf pour les randonneurs courageux et amoureux de la nature, pour qui cette région est un véritable paradis aux mille sentiers balisés.
Le "trinighellu "
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=305137246&size=l
Les horaires permettent d’effectuer l’aller et retour dans la journée sans problème. Par contre, il faudra commencer la journée assez tôt si on veut en profiter sans avoir à escamoter la visite de Corte.
Le double pont du Vecchio. A l'étage supérieur, le pont Eiffel
Vue depuis la citadelle
Outre la traditionnelle promenade en ville le long de l’artère principale qui porte le nom de l’illustre homme qui se termine par sa statue (ça, c’était incontournable). il faut partir à l’assaut de la citadelle d’où on découvre un magnifique panorama de toute la région. Ses ruelles pentues dont certaines maisons portent encore le témoignage de très anciennes fusillades (traces d’impact de balles dans les murs) donnent accès également au musée sans doute le plus significatif sur la culture Corse : le Musée Régional d'Anthropologie de la Corse
Pascal Paoli. On aperçoit les impacts de balle sur la façade de droite.
On trouve cette photo, signée Fabrice Pluquet, à l'adresse suivante:
http://fr.trekearth.com/gallery/Europe/France/South/Corse/Calacuccia/photo230732.htm
Mais la randonnée la plus presigieuse est sans nul doute l'ascension au sommet du Monte Cinto (2710m). Il faut compter 6 heures de marche au départ du sentier, situé à proximité du village de Calacuccia, sur la route qui mène à Porto (rappelez vous, Porto!)
Liens conseillés pour cette journée:
Corte :
Horaires des trains :
A demain pour de nouvelles aventures !
5ème jour:
Bonifacio
Aujourd’hui est un jour important. Le programme est assez chargé et la route va être longue sans représenter cependant de difficultés particulières. Il faudra compter 130 km aller et autant
pour le retour, ce qui représente environ 3 heures et demi de trajet en tout ce qui n’est pas négligeable. Vous devez vous demandez si cela en vaut la peine ? Réponse : mille fois
affirmative. Pour plagier un de nos hommes politiques trop fameux : « Vous avez aimé Porto ? Vous adorerez Bonifacio ». En effet, c’est le but de l’excursion
d’aujourd’hui, dans cette ville étonnante et dans son environnement exceptionnel.
Attendez vous à un spectacle en Panorama vision, technicolor, 3D et tout et tout. Bonifacio est, à coup sûr un des deux sites les plus prestigieux de Corse. Après un tel spectacle, je crois qu’on peut mourir ! Une seule réserve : il faut choisir le jour ou le temps est de la partie pour ne rien gâcher au plaisir des yeux et surtout, que la mer soit belle car il y a du bateau au programme.
Le lever doit s’effectuer de bonne heure de manière à arriver sur place aux environs de 9h30. Faites le calcul simple et vous trouverez l’heure de départ. Attention, ce n’est pas aussi compliqué que de trouver à quelle heure deux trains se croisent. Il s’agit de faire une soustraction de nombres complexes ; c’est simple !
Bref, vous voilà partis d’une traite. Direction Sartène. Décidément, vous connaîtrez cette route par cœur ! Et oui, la Corse est une montagne et les routes ne sont pas très nombreuses. Vous retrouverez donc cette N196, comme hier jusqu’à Cauro. Ensuite, c’est de la nouveauté. Ascension du col St Georges, vous savez, c’est le nom de l’eau minérale qu’on vous sert au restaurant la plupart du temps. La source se trouve par là. On poursuit en ne s’arrêtant ni à Grosseto ni à Petreto qui mériterait une petite halte. Ce soir en revenant ? Pourquoi pas.
Vous évitez Propriano. Qu’est-ce à dire ? C’est une ville infréquentable ? Que nenni. Vous y reviendrez demain ou après demain. Alors, mettons, pour l’instant, un voile pudique sur cette station balnéaire. Ca tombe bien, la route principale permet de l’éviter. De même, Sartène que l’on distingue de loin accrochée à la montagne. Y a rien à voir (pour aujourd’hui car cette ville mérite de s’y attarder longuement. On en reparlera). Encore 50 km, pas les plus faciles car la tourne alterne les virages et les longues lignes droites. Mais la route est bonne.
Vous sortez du fjord (car Bonifacio est construite sur une presqu’île dont le côté de la mer droit est très étroit et long d’1,5 km) en longeant la ville basse, le port de plaisance et le port de commerce minuscule qui assure la liaison avec la Sardaigne que vous avez aperçu, sans doute, depuis l’hermitage. Vous vous trouvez ensuite au pied de la citadelle puis le large s’offre à vous.
Les falaises sous la ville haute de Bonifacio
Plus loin, le commentateur vous montrera l’escalier du roi Aragon et vous ne pourrez pas louper ce bloc de falaise effondré que les corses, par dérision, ont nommé « le grain de sable » si photogénique.
Après l’effort, le réconfort : le charme d’une cité aux ruelles étroites et bien ombragées.
Ville haute
C’est un dédale de ruelles et de recoins, de placettes et de passages voûtés, qui s’offre au promeneur qui doit prendre son temps à observer les hautes habitations et dont l’accès aux appartements n’est jamais direct : vestige des temps où Bonifacio craignait l’envahisseur, il faut monter un escalier bien raide pour accéder à la première pièce habitable. Un Bonifacien doit savoir monter ou ne pas être.
Vieilles rues
Les plus courageux pourront, avant de redescendre par le même chemin, aller tout au bout de la ville où se trouve le cimetière, peut-être le plus marin du monde, qui se caractérise par ses allées où sont alignées militairement les « chapelles-tombes » ce qui ajoute charme et un cachet très particulier à cet endroit.
Lien conseilé pour cette journée:
Bonifacio :
Sans décrire toutes les curiosités qui sont dispersées tout au long de la route, citons tout de même, qu’après avoir passé l’aéroport, on découvre la tour de Capitellu, le village de Porticcio, la presqu’île de l’Isolella, sans parler des nombreuses plages magnifiques qui rythment ce trajet.
http://gerardchauvier.over-blog.com/archive-08-24-2007.html
http://fr.trekearth.com/gallery/Europe/France/photo561414.htm
Direction la location, l'hôtel, le camping, bref peu importe votre type de résidence. Ce n'est pas mon problème. Vous avez choisi de rester une semaine et
de rayonner autour d'Ajaccio? Parfait.... si l'on peut dire car il aurait mieux valu rester une semaine de plus. Là encore, c'est vous qui voyez.
On ne va pas s'attarder trop longtemps sur les problèmes d'installation. L'avion vous a déposé à l'aéroport de Campo del'Oro vers midi. Vous avez donc tout l'après midi devant vous. Passons
sur les formalités cullinaires. Vous êtes prêts à profiter de vos vacances. Pensez, ce matin vous étiez encore dans votre domicile et maintenant, vous voici en Corse!
Comme vous n'avez que l'après midi, devant vous, que vous êtes un peu fatigués, la promenade de ce premier jour doit se limiter. On peut imaginer ce qui suit:
- faire la connaissance de la ville,
- aller aux sacro saintes îles sanguinaires,
- aller à la plage.
1) Découverte de la ville.
Je vous propose un circuit d'une longueur d'un peu plus de 4 km à parcourir entre 2 et 3 heures selon votre curiosité et qui aura l'avantage de faire un tour d'horizon assez complet
et général de la ville.
Point de départ: la mairie, place du Maréchal Foch, près du port de pêche (Tino, vous vous souvenez?) C'est une jolie place, surveillée à son extrémité par une statue du 1er Consul et
encadrée de deux rangées d'arbres dont une rangée de palmiers. Elle est très agréable pour la fraîcheur de son ombre. Le soir, en été, elle est envahie par des exposants de toutes sortes,
ce qui ajoute une note, certes touristique, mais qui a le mérite de permettre une flânerie nocturne.
La rue Fesch
On laisse le bord de mer derrière soi en on prend la première rue à droite, dite rue Fech. C'est la rue commerçante par excellence. Longue de 800 mètres elle est étroite, piétonne (à peu près).
C'est dans cette rue que l'on trouvera la maison de Tino (encore lui!), la chapelle impériale et le musée Fech , créé par le Cardinal du même nom, qui avait "pillé", pardon, je veux dire
"récupéré" le trop plein d'oeuvres d'art d'Italie (16 000 peintures, rien que ça) depuis le XIIIème siècle, avec Sandro Boticelli (excusez du peu) à Sebastiano Ricci au
XVIIIème siècle. Vous connaissez Ricci, la soeur de Nina? Pas sur.
Un peu d'histoire, à la manière d'un érudit:
"Il a été construit par ordre du Cardinal Joseph Fesch, oncle maternel de Napoléon Ier né à Ajaccio le 3 janvier 1763, décédé à Rome le 13 mai 1839.
Le Cardinal commença à se passionner pour l'art durant les années passées en Italie. Tout au long de sa vie, il multiplia ses acquisitions lors d'expositions, de ventes publiques, chez des artistes et marchands d'art après avoir bénéficié des confiscations des guerres d'Italie.
Le voeu du Cardinal était de créer à Ajaccio, sur le bord de mer, dans le quartier Saint-Roch, un grand établissement, « un Institut des Arts et des Sciences ».
Sa gigantesque collection était composée à sa mort de 17 626 objets d'art dont environ 16 000 tableaux, c'est-à-dire plus que n'en possédait aucun musée de peintures de l'époque. Le Cardinal était certainement l'un des plus grands collectionneurs de son temps.
Ce grand amateur d'art légua à sa ville natale plus de mille tableaux ainsi que des
meubles et des objets d'orfèvrerie, des soieries. Le musée Fesch devient, de ce fait, le plus important musée de France après le Louvre pour les peintures italiennes. Trois fonds majeurs se
détachent plus particulièrement du panorama de la peinture italienne du Trecento au Settecento : les Primitifs, la peinture baroque romaine, la peinture baroque napolitaine."
(source: site officiel du musée d'Ajaccio)
Formant l'aile droite du Palais Fesch, cette chapelle classée monument historique a été bénie le 9 septembre 1860. Sa construction a été financée grâce à
des fonds légués par le Cardinal Fesch et Napoléon III. Elle renferme les sépultures de Charles et Letizia Bonaparte, parents de Napoléon, ainsi que celles de la famille impériale.
Le cours Napoléon
L'extrémité de cette rue débouche sur l'axe principal d'Ajaccio: le Cours Napoléon (on ne s'en sort pas). Remonter le cours par la gauche. Pardon pour cette précision sinon vous allez
vous retrouver dans une rue infréquentable: avenue du colonnel Colonna d'Ornano. C'est là que le préfet Erignac s'est fait assassiner. Qui est le coupable présumé? Il
paraît que c'est un nommé Yvan Colonna.
Le cours Napoléon, c'est un peu l'avenue des Champs Elysées (toutes proportions gardées naturellement), avec ses boutiques de luxe, ses grands cafés, sa Préfecture, ses manifestations
indépendantistes etc...
Vous atteignez déjà la place du Général De Gaulle autrefois (et encore aujourd'hui pour beaucoup) place du Diamant. Je dit déjà car on ne se lasse pas de déambuler le long de ses trottoirs.
A noter deux choses: d'abord il y a deux trottoirs le long du cours, un sur le côté des numéros pairs, un autre du côté des numéros impairs, ce qui est tout à fait remarquable. Une autre chose:
ces deux trottoirs étaient fréquentés par les jeunes ajacciens chaque fin d'après midi. C'était l'occasion de se rencontrer, de draguer etc, bref, faire ce que l'on appellait autrefois: faire le
cinq à sept.
Napo et ses frères
Place du Général De Gaulle
Cette grande place minérale est gardée par une statue équestre de (devinez qui?) Napoléon, entouré de ses quatre frères.
Elle surplombe le casino qui borde la mer. On y découvre une superbe vue sur le golfe d'Ajaccio.
Tiens, il fait bon, on va se permettre un petit détour: Longez la place par le Cours Grandval (l'axe qui monte). C'est une petite avenue ombragée qui vous fera découvrir le magnifique
bâtiment qui abrite l'Assemblée Départementale de Corse du Sud. C'était un ancien hôtel de luxe.
Si vous aviez le courage il suffirait de poursuivre cette avenue sur 500 mètres pour atteindre la place d'Austerlitz qui fait l'entrée un jardin public dominé par un immense monument à la gloire
de qui-vous-savez. Vous pouvez gravir les marches tout en lisant l'ensemble de l'oeuvre du grand homme, gravé dans la pierre. Arrivé en haut vous pouvez baiser les pieds de l'Empereur si cela
vous dit. Vous pouvez également lui jeter un regard méprisant si vous n'êtes pas Bonapartiste. Si c'est le cas, dites moi ce que vous êtes venu jusqu'ici? En redescendant de l'autre côté,
c'est à dire, dans son dos, pour qu'il ne vous voie pas, (courageux mais pas téméraire) on peut visiter "la grotte" ou "IL" venait faire ses devoirs (!). Passionnant! Redescendez à l'Hôtel
du Département et, en coupant sur la droite, vous tombez sur le boulevard Rossini (anciennement Lantivy) qui longe la mer et se donne des allures de promenade des Anglais. En contre bas
du boulevard se trouve la plage St François qui offre l'avantage de se situer en plein centre ville.
Boulevard Rossini et plage st François
Vous passez inévitablement devant la cathédrale d'Ajaccio. D'accord, on ne devine pas comme ça que c'est une cathédrale, qui plus est, a été le lieu
ou Napoléon s'est fait baptisé (tout de même!).
La cathédrale:
Si on poursuit encore quelques centaines de mètres vous atteignez la porte de la citadelle qui ne se visite pas, occupée qu'elle est par l'Armée Française. (Evidemment)!. Il suffirait d'une demi encablure pour boucler la boucle et revenir au point de départ. Ce serait dommage car vous louperiez le plus sympathique des endroits: la vieille ville où vous aimerez vous perdre dans le dédalle de ses ruelles, découvrant de bien agréables petits restaurants, sans doute touristiques, mais situés dans un cadre très "Ajaccien". J'oubliais l'essentiel: vous risquez de tomber sur la maison où notre fameux empereur est né. Il faut tomber dessus car elle est relativement modeste (pour un futur empereur. A vous de la chercher: Elle se trouve au bout de la deuxième rue à gauche, puis on file tout droit à droite entre le café Joseph Bonaparte et la teinturerie Joséphine de Beauharnais. Enfin, il suffit de gravir la rue en escalier et au milieu de celle-ci, un petit passage à droite descend vers une ruelle mal pavée. Prendre à droite et, au bout de cinquante mètres, entrer dans la droguerie "Lucien Bonaparte" et demandez au patron. Il devrait savoir, vu que cela fait quarante huit ans qu'il tient boutique.
Au fait, si on allait plutôt à la plage?
2) Les Iles Sanguinaires.
C’est une promenade qui peut durer entre deux et trois heures. Une halte en cours de route permet de se baigner dans un décor assez somptueux. La difficulté étant de trouver une
des nombreuses petites plages car les chemins qui y mènent ne sont pas évidents à apercevoir. En saison, l’accumulation de voitures dans un endroit où rien n’indique une curiosité quelconque est
un indice sérieux ! Le mieux serait de faire les 24 kilomètres à pieds. En principe il paraît difficile de ne pas trouver plage à son maillot!
C’est une jolie route de 24 kilomètres, le long de la côte nord du golfe d’Ajaccio, qui vous mènera vers cette curiosité typique et incontournable de la région.
Cette route est ponctuée de divers points d’intérêt.
D’abord la chapelle des grecs, souvenir de l’installation mouvementée d’une colonie grecque il y a 350 ans, qui s’est installée dans la région.
Puis, arrive le cimetière marin. Comme tous ces lieux, en Corse, il se caractérise par la présence de nombreuses tombes chapelles parfois grandioses qui témoignent du culte important que les corses réservaient à leurs défunts. Les corps sont souvent installés hors sol, dans des cases murées. C’est un endroit qui vaut un arrêt.
Quelques kilomètres plus loin, jouxtant la plage de Marinella (tchi-tchi), se trouve la demeure de la famille de Tino : « Scudo ».
Cette route est relativement protégée du béton. En fait les hôtels sont situés les pieds dans l’eau en contre bas de la route ce qui fait qu’on ne les voit pas. Il en est de même des nombreuses petites plages qui s’égrènent tout le long de la c jusqu’aux îles.
Avant d’y arriver, une route un peu tortueuse sur la droite donne accès à des plages et petits golfes qu’il me semble inutiles d’aller découvrir quand on ne dispose que de peu de temps.
La route prend fin au bout du bout du golfe par une presqu’île surmontée de la tour de la Parata. En faire le tour dure une demi heure est c’est un chemin aménagé particulièrement agréable qui offre une vue à 360° sur le golfe, les îles et les environs.
3) La plage.
Après un long voyage, il n’est pas interdit d’imaginer un repos bien mérité sur une des nombreuses plages du golfe.
Les plus pressés iront en centre ville sur la plage de St François, étroite et vite bondée en saison.
les plus pratiques préfèreront faire d’une pierre deux coups en allant aux îles Sanguinaires. Enfin, les accrocs prendront la voiture et se dirigeront vers l’aéroport où les plages sont immenses et relativement peu fréquentées ou alors, aller au dernier endroit à la mode : sur la côte sud, à Porticcio, Côte d’Azur miniature, pour ne pas se sentier seuls !
Enfin, pour clore cette journée, des tas de restos vous attendent soit au port de pêche (Ô Corse, île d’amooouuur) !, dans la vieille ville (rappelez-vous, c’est là où un illustre empereur a vu le jour).
Bienvenue à Ajaccio
Afin de poursuivre ce voyage de façon cohérente je vous invite à cliquer sur l'adresse URL qui se trouve systématiquement en fin de chaque article qui est, comme tous les liens que vous
trouverez, écrit sur un fond orange. Merci.
La photo ci-dessous est une présentation de la côte du Cap Corse, sans rapport avec l'article. C'est juste pour faire joli!
Et aussi pour montrer que la Corse est belle, sauvage, pas toujours facilement abordable et... qu'elle se mérite!
Je vous souhaite un bon séjour.
A demain pour début de cette "aventure"
http://gerardchauvier.over-blog.com/archive-08-20-2007.html
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